Dans
le cadre de la promotion du logement social et de l’amélioration
du pouvoir d’achat des catégories défavorisées
pour lesquels ledit logement est destiné, la
loi de finances pour l’année budgétaire
2010 a introduit une nouvelle définition du logement
et des mesures incitatives au profit des acquéreurs
et des promoteurs immobiliers.
Au sens de l’article 92 (I-28) du C.G.I tel que
modifié et complété par l’article
7 de la loi de finances pour l’année budgétaire
2010, le logement social est une unité d’habitation
dont la superficie couverte est comprise entre 50m² et
100m² et le prix de cession n’excède
pas 250.000 dhs hors taxe.
La superficie couverte englobe notamment les murs, les
pièces, les annexes (cuisine, salle de bain, toilettes),
ainsi que les dépendances (cave, garage, buanderie,
etc.,..)
Lorsqu’il s’agit d’immeubles collectifs,
les parties communes sont estimées au minimum à 10%
de la superficie de la partie privative à laquelle
elles s’ajoutent.
Ce nouveau dispositif accorde à l’acquéreur
une aide financière dont le montant correspond à une
partie du prix de vente égale au montant de la
TVA grevant l’acquisition du logement social.
Les promoteurs immobiliers, eux, bénéficient
d’une exonération de l’IS/IR, des
droits d’enregistrement, de la taxe sur le ciment
et des taxes locales et ce dans le cadre d’une
convention avec l’Etat assortie d’un cahier
de charges pour la réalisation d’un programme
de construction d’au moins 500 logements sociaux,
sur une période n’excédant pas cinq
ans à compter de la date de délivrance
de la première autorisation de construire.
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